Imprimante 3D AM8 & Enceinte isolée
Ce projet marque une évolution majeure dans mon équipement de fabrication numérique. Ma première imprimante, une Anet A8, m'a permis de comprendre les fondamentaux de l'impression 3D, mais ses limites en termes de rigidité et de vibrations nuisaient à la qualité des pièces. J'ai donc entrepris sa transformation complète en AM8. Le châssis en acrylique a été remplacé par une structure en profilés d'aluminium commandés au Portugal, solidarisés par des pièces structurelles que j'ai moi-même imprimées.
L'électronique et la mécanique ont été lourdement optimisées : le corps de chauffe a été remplacé pour plus de fiabilité, et l'alimentation d'origine a laissé place à un bloc d'alimentation PC (ATX) plus stable. J'ai également ajouté un capteur de nivellement automatique pour garantir une première couche parfaite à chaque impression. Pour accueillir cette machine, j'ai conçu un meuble dédié à partir d'un "hack" de tables Ikea et de panneaux de Plexiglas. L'enceinte est articulée par des charnières et des coins imprimés en 3D, permettant de maintenir une température stable et de réduire les nuisances sonores.
L'imprimante repose sur une plaque anti-vibration (type machine à laver) pour absorber les mouvements inertiels. À l'intérieur, des bandes de LED assurent une visibilité parfaite du plateau, tandis qu'un module de gestion issu de l'univers PC contrôle la vitesse des ventilateurs et la température. Enfin, un détecteur de fumée a été intégré au sommet de l'enceinte pour sécuriser les impressions de longue durée.
Ce projet marque une évolution majeure dans mon équipement de fabrication numérique. Ma première imprimante, une Anet A8, m'a permis de comprendre les fondamentaux de l'impression 3D, mais ses limites en termes de rigidité et de vibrations nuisaient à la qualité des pièces. J'ai donc entrepris sa transformation complète en AM8. Le châssis en acrylique a été remplacé par une structure en profilés d'aluminium commandés au Portugal, solidarisés par des pièces structurelles que j'ai moi-même imprimées.
L'électronique et la mécanique ont été lourdement optimisées : le corps de chauffe a été remplacé pour plus de fiabilité, et l'alimentation d'origine a laissé place à un bloc d'alimentation PC (ATX) plus stable. J'ai également ajouté un capteur de nivellement automatique pour garantir une première couche parfaite à chaque impression. Pour accueillir cette machine, j'ai conçu un meuble dédié à partir d'un "hack" de tables Ikea et de panneaux de Plexiglas. L'enceinte est articulée par des charnières et des coins imprimés en 3D, permettant de maintenir une température stable et de réduire les nuisances sonores.
L'imprimante repose sur une plaque anti-vibration (type machine à laver) pour absorber les mouvements inertiels. À l'intérieur, des bandes de LED assurent une visibilité parfaite du plateau, tandis qu'un module de gestion issu de l'univers PC contrôle la vitesse des ventilateurs et la température. Enfin, un détecteur de fumée a été intégré au sommet de l'enceinte pour sécuriser les impressions de longue durée.